Modèle auburnien prison

Zurbuchen Walter, prisons de Genève, Genève, état de Genève, 1977. Prison des Présentines (1820-1823, arc.: Michel-Robert Penchaud): plan des abords de la prison Fig. 26. Samuel Vaucher Crémieux, prison pénitentiaire de Genève, 1822-1825. Dessin des guichets de la galerie centrale d`inspection permettant d`observateur le réfectoire correspondant à ce guichet Roth Robert. Prison-modèle et prison symbole: l`exemple de Genève au XIXème siècle. Dans: déviance et société. 1977-vol. 1-N ° 4. p. 389-410. Prison chave (1852-1854, Arch.: Vincent Barral, Auguste Martin) Fig. 4.

Hippolyte Lebas, prison de la petite roquette, Paris, 1826-1836 (détruite en 1974). Photo de la façade extérieure le système Auburn (également connu sous le nom de New York ou système de rassemblement) est une méthode pénale du XIXe siècle dans laquelle les personnes travaillaient pendant la journée en groupe et étaient maintenues en isolement le soir, avec un silence forcé en tout temps. Le système silencieux a évolué pendant les années 1820 à la prison d`Auburn à Auburn, New York, comme une alternative et la modification du système de l`isolement de Pennsylvanie, qu`il a progressivement remplacé aux États-Unis. Whigs favorisait ce système parce qu`il promettait de réhabiliter les criminels en leur enseignant la discipline personnelle et le respect du travail, de la propriété et d`autres personnes. Fig. 32. brasero, prison de Cognac. Élévation sur rue (carte postale ancienne) au XIXe siècle, les prisonniers n`avaient aucun droit ni aucune possibilité de vivre semi-confortablement. Le système Auburn a établi plusieurs caractéristiques qui étaient propres au monde des conditions disciplinaires. Le silence était le plus grand facteur parmi les règles pour les prisonniers. John D.

Cray, un directeur adjoint à la prison d`Auburn, a exigé que les prisonniers soient complètement silencieux pour enlever le «sentiment de soi» des prisonniers. Lorsque le «sens de soi» a été enlevé, de nombreux condamnés obéissaient aux souhaits du gardien. 18 Théodore charpentier, projet de prison pénitentiaire, Paris, Firmin Didot frères, 1838, 14 p. Fig. 8. Prison pénitentiaire, Genève. Lithographie (1825) Fig. 7. Samuel Vaucher Crémieux, prison pénitentiaire, Genève. Façade extérieure du corps central, et la partie rectiligne du double mur d`enceinte (1825) 3Sous la monarchie de juillet, un architecte parisien relève le défi. Très intéressé par la question pénitentiaire AISI que par le sort des détenus, Théodore charpentier (1797-1867) ma en 1838 un projet de prison pénitentiaire, long d`une douzaine de pages18.

Comme beaucoup d`autres à cette époque, le travail de l`architecte reste à l`état de projet19. Il stabilisant, néanmoins, une source importante pour comprendre l`évolution architecturale20 et l`esprit philanthropique du XIXe siècle. Dans les premiers jours de la prison, les détenues ont été détenues dans le grenier sans fenêtre au sommet de la prison de haute sécurité. Ils partageaient une chambre simple et dormaient dans la même zone où ils travaillaient, principalement à «cueillir de la laine, tricoter et faire du spooling». En 1838, toutes les femmes détenues ont été transférées à la nouvelle aile féminine de Sing Sing. En 1892, les femmes retournent dans un nouveau bâtiment à la prison d`Auburn. La prison des femmes d`Auburn est restée en service jusqu`à 1933, lorsqu`une nouvelle aile de sécurité maximale pour les détenues a ouvert à Bedford Hills. Leterrier Sophie, «prison et pénitence au XIXe siècle», romantisme, 2008/4 n ° 142, p. 41-52.

Fig. 29. prison de Auburn, New York, 1816-1825. Photo Vimont Jean-Claude, la prison. À l`ombre des hauts murs, France, découvertes Gallimard, collection «histoire», 2004. 14 prison de Draguignan (1824-1830, Arch.: E.-B. Lantoin d`après le projet de L.-P. Baltard); prison Saint-Joseph de Lyon (1827-1831, Arch.: L.-P. Baltard, C.-P. Dumont); Louis-Pierre Baltard, Architectonographie des prisons, Paris, imprimerie de Crapelet, 1829, p. 19.

Zurbuchen Walter, prisons de Genève, Genève, état de Genève, 1977. Prison des Présentines (1820-1823, arc.: Michel-Robert Penchaud): plan des abords de la prison Fig. 26. Samuel Vaucher Crémieux, prison pénitentiaire de Genève, 1822-1825. Dessin des guichets de la galerie centrale d`inspection permettant d`observateur le réfectoire correspondant à ce guichet Roth Robert. Prison-modèle et prison symbole: […] , 2019